21 mars - La Formule 1 continue d'être enterrée sous une "pluie de météorites d'accusations" hors piste et "un problème après l'autre", selon les observateurs des derniers développements.

En janvier, Toto Wolff avait prévenu que son épouse Susie - qui travaille désormais pour la nouvelle série féminine F1 Academy - irait "jusqu'au bout devant les tribunaux" suite aux accusations de FIA président Mohammed Ben Sulayem qu'ils échangeaient des informations confidentielles.

Susie confirme désormais dans un communiqué qu'elle a "personnellement déposé une plainte pénale" contre l'instance dirigeante de la F1 devant les tribunaux français.

"La F1 (est) sous une pluie d'accusations de météorites en ce moment", champion du monde 1996 Damon Hill observé sur X, le journal italien La Repubblica ajoutant que le sport est confronté à "un problème après l'autre".

En effet, en plus du scandale Christian Horner et de la lutte pour le pouvoir au Red Bull, le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, était également accusé d'être intervenu de manière inappropriée dans une décision des commissaires sportifs en 2023 et d'avoir tenté de bloquer l'homologation du nouveau tracé du GP de Las Vegas.

La FIALe comité d'éthique de l'État a désormais innocenté son président, confirmant qu'il n'y avait "aucune preuve pour étayer (les) allégations".

Les initiés croient aux affrontements entre les F1 Liberty MediaLe détenteur des droits commerciaux contrôlé par l'Union européenne et la FIA dirigée par Ben Sulayem ont ouvert la voie à des négociations financières complexes sur le prochain Accord Concorde.

"En fin de compte, nous sommes dans le même bateau", a déclaré Ben Sulayem après la publication des conclusions de la commission d'éthique.

"Nous avons peut-être des missions différentes, mais nous ne pouvons pas laisser le sport sombrer."


✅ Découvrez plus de messages avec des sujets connexes :

Quelle est votre opinion de fan de F1?

Votre adresse email n'apparaitra pas. Les champs obligatoires sont marqués *

S'il vous plaît suivez notre commenter les directives.